| Wednesday, May 8, 2013, 4:48:42 AM |
So I had two arguments yesterday, one at work and one on the phone, and I ran into the bath room with tears of frustration at the end of it. Sheer exhaustion. And I was on painkillers all day because of period cramps. Not the best day to judge my personality... So no literary conference, just over-time at work and then straight home for some well-needed rest. An old song got stuck in my head too, by Jacques Brel. I love his songs, but his lyrics are incredible too. I can't translate all of it, but the name of the song is: "Being desperate, but with elegance", somehow it seemed fitting today. It was published posthumously, 25 years after his death. Se sentir quelque peu romain Mais au temps de la décadence Gratter sa mémoire à deux mains Ne plus parler qu'à son silence Et Ne plus vouloir se faire aimer Pour cause de trop peu d'importance Etre désespéré Mais avec élégance Sentir la pente plus glissante Qu'au temps où le corps étais mince Lire dans les yeus de ravissantes Que cinquante ans c'est la province Et Brûler sa jeunesse mourante Mais faire celui qui s'en dispense Etre désespéré Mais avec élégance Sortir pour traverser des bars Où l'on est chaque fois le plus vieux Y éclabousser de pourboires Quelques barmans silencieux Et Grignoter des banalités Avec des vieilles en puissance Etre désespéré Mais avec élégance Savoir qu'on a toujours eu peur Savoir son poids de lâcheté Pouvoir se passer de bonheur Savoir ne plus se pardonner Et N'avoir plus grand chose á rêver Mais écouter son coeur qui danse Etre désespéré Mais avec espérance. |
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